De l’espace de marché pour Uplace grâce à la croissance démographique et l’augmentation des dépenses de consommation

RetailSonar, Cushman & Wakefield et wes research & strategy calculent l’impact de Uplace sur le commerce de détail en Belgique

  • La croissance démographique et l’augmentation des dépenses de consommation dans la région Brabant – Bruxelles génèrent tous les trois ans un potentiel de clients équivalent à la fréquentation des commerces des centre-villes de Courtrai ou de Malines.
    • De ce fait, déjà à partir de 2018 (année de l’ouverture prévue de Uplace) la plupart des zones commerçantes avoisinantes (Louvain, Malines, Grimbergen, Meise, Alost, etc.) généreront davantage de chiffre d’affaires en termes réels comparé à l’année de référence 2013.
    • En 2023 (5 ans après l’ouverture prévue), quasiment toutes les zones commerçantes dans la région verront encore augmenter leur chiffre d’affaires.
  • Grâce à son offre de shopping et de détente, Uplace attirera également des visiteurs d’horizons plus lointains (jusqu’à 1 heure de route de Machelen). Ces visiteurs viendront moins souvent et leur profil sera différent de celui des clients qui fréquentent les centres commerciaux [classiques] (davantage de familles avec enfants). Ainsi, l’impact d’Uplace sur les zones commerçantes avoisinantes sera affaibli.
  • Trente pour cent des visiteurs de Uplace seront extraits de la clientèle des centres commerciaux classiques tels que le Woluwe Shopping Center, City 2 et le Westland Shopping Center.
  • Grâce à Uplace, l’actuelle fuite des clients de Flandre vers Bruxelles sera réduite de 30 %.

À la demande d’Uplace, trois bureaux d’études externes – RetailSonar, Cushman & Wakefield et wes research & strategy – ont étudié l’impact potentiel d’Uplace sur le commerce de détail belge. Uplace souhaite ainsi faire entendre un avis objectif et donner une réponse aux questions sur l’impact d’Uplace sur le commerce de détail dans les villes et communes avoisinantes. L’enquête a été réalisée en avril 2015 et est basée sur des chiffres récents du Bureau fédéral du Plan et du Registre national.  

Quasiment toutes les zones commerçantes autour d’Uplace progresseront

Pour la première fois, une étude sur l’impact d’Uplace tient compte de la croissance démographique et de la croissance réelle des dépenses de consommation par habitant. Ces deux aspects importants n’avaient jamais fait l’objet d’une étude dans le passé, et ce sont précisément ces deux éléments qui démontrent les potentiels de clients et de marché croissants. Pascal Steeland, responsable ‘commerce de détail’ chez wes research & strategy explique: "La croissance démographique prévue dans la région Brabant – Bruxelles (Brabant flamand & Brabant wallon) engendre tous les trois ans un potentiel d’acheteurs supplémentaire égal à une zone commerçante d’une ville-centre moyenne (Courtrai ou Malines). C’est dans cet espace de marché que se situe Uplace." L’étude souligne en outre une augmentation de la dépense de consommation réelle par habitant de 7,2 % sur 10 ans. Avec l’arrivée d’Uplace en 2018 (année de l’ouverture prévue), la plupart des zones commerçantes dans la région verront leur chiffre d’affaires augmenter par rapport à 2013. Les communes plus petites situées à proximité, comme Grimbergen (+2,55 %), Meise (+6,00 %) ou Zaventem (+5,73 %), ainsi que les villes-centres comme Alost (+4,4 %) ou Louvain (+0,59 %) progresseront. Cinq ans après l’ouverture prévue (en 2023), le chiffre d’affaires de quasiment toutes les zones commerçantes dans la région augmentera davantage: les communes plus petites comme Grimbergen (+8,13 %), Meise (+12,64 %), Zaventem (+12 %), les villes plus grandes comme Alost (+10,81 %), Louvain (+5,94 %) ou Malines (+3,67 %).  

30 % des visiteurs d’Uplace proviennent des centres commerciaux traditionnels

Pour la première fois, la nouvelle étude tient compte de la combinaison shopping et détente chez Uplace. Trente-quatre pour cent de l’offre d’Uplace se compose d’opportunités de détente, telles que théâtre, cinéma, bien-être, aires de jeux, … Grâce à cette offre, Uplace se présente comme une destination loisirs innovante et différente des centres commerciaux traditionnels. D’après l’étude, 30 % des visiteurs d’Uplace auront fréquenté dans le passé les centres commerciaux classiques comme le Woluwe Shopping Center, City 2 et le Westland Shopping Center.  

L’association shopping/détente ouvre un marché plus important et attire des visiteurs d’un autre genre

De par son offre, Uplace doit être considéré comme une destination loisirs: pour les visiteurs d’Uplace, la détente et la découverte priment sur la réalisation d’achats ciblés. Cela a un impact important sur leur comportement, car la quête de détente est menée de façon moins routinière par les visiteurs. En outre, la foule, le parking payant et le temps de trajet n’encouragent pas à fréquenter de manière répétée une destination de loisirs. Pascal Steeland: "Les visiteurs viendront de plus loin, la répartition géographique sera dès lors plus importante. L’offre étendue fera en sorte que les visiteurs viendront moins souvent, le seuil est en effet plus important que pour d’autres formes de shopping comme les grands magasins situés en bord de route et les boutiques en ville. Les visiteurs y passeront en revanche plus de temps et verront davantage en Uplace une excursion en famille le weekend. L’impact sur les zones commerçantes avoisinantes sera par conséquent moins important que s’il s’agissait d’un centre commercial traditionnel."  

La fuite des consommateurs de Flandre vers Bruxelles est réduite de 30 % grâce à Uplace

Actuellement, la fuite des consommateurs de Flandre vers Bruxelles est importante. Rien que pour le Brabant flamand, cela représente 640 millions d’euros par année. De tous les consommateurs qui effectueront leurs dépenses chez Uplace, 63,7 % seront d’anciens chalands de la Région de Bruxelles-Capitale. Les résultats de l’étude démontrent qu’Uplace est une alternative positive pour le consommateur flamand qui fait ses achats à Bruxelles. Uplace réduira la fuite des consommateurs vers Bruxelles d’un tiers.